Études d'histoire dédiées à la mémoire de Henri Pirenne

Nouvelle société d'éditions, 1937 - 502 pages

 

pag 98.

12° Hollandt. Door Cornelis de Hooghe (C.D.H.), opgedragen aan Prins Willem van Nassau, gedagtekend 1565. Uit decoratief oogpunt, de prachtigste kaart van den atlas, opgeluisterd met drie heraldieke medaillons en een groot cartouche met uitvoerige

 

pag 102

geheeten den Elisabeth-Atlas, van 1574-1578, is niet minder merkwaardig en getuigt eens te meer van de superioriteit van onze cartografen in de XVIe eeuw: op de 22 stuks die een auteursnaam dragen, zijn er 13 het werk van Cornelis de Hooghe, Remigius Hogenberg en Leonard Tervoort (2).

 

 

Société royale de géographie d'Anvers

Bulletin Volume 19

1895

 

pag 395

cution, au graveur C. de Hooghe, établi à cette époque à Anvers – Ce de Hooghe était élève de Philippe Galle

 

 

 

Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Nord . Nos. 2339 à 2787..

Par Archives départementales du Nord,Alexandre Desplanque,Chrétien César Auguste Dehaisnes,Jules Finot

Imprimerie de L. Danel, 1885

 

pag 224

-520 livres à Cornille de Hooghe, sculpteur <pour le parpaye et parfinissement de 1,320 li-

 

zie ook pag 236

 

 

 

annales de cercle archeologique de Mons

1883

 

pag 392

des Pays-Bas, levés par le capitaine François de Marchi (ou de Marche, de Marcque, ou de Maercke) Le graveur Corneille de Hooghe fut chargé de graver sur cuivre ces plans au nombre de 166, dont 114 grands et 52 petits. Ce travail fut exécuté par ordre de Marguerite de Parme aux frais du gouvernement espagnal. Les dits plans devaient accompagner un livre sur les fortifications composé par De Marchi, mais celui-ci mourut en 1568 et son traité ne parut pas en Belgique de sorte que les

 

zie ook pag 435

 

 

Annales de l'Academie d'archeologie de Belgique

Volumes 47 à 48

1891

 

pag 42

recours pour léxécution de ses plans, au graveur Corneille de Hooghe, élève de Philippe Galle, qui grava pour lui 166 autres projets. Le Registre des Comptes, n° 219, d´posé aux archives du département du Nord à Lille, mentionne une dépense, pour avoir poli et plané CXIIII doubles plates et

 

pag 43

cité ci-dessus, que huit de ces derniers auraient été livrés par le graveur Jerome de Cock d’Anvers, auquel aurait été pavé À cet effet aux dépenses du roi d’Espagne la somme de CXXVIII livres, à la date de novembre 1567. Trois auraient été exécutés par de Cock lui-même et les cinq autres d’après des dessins livrés par Marchi à l’imitation de ceux exécutés par Corneille de Hooghe. La descriptiom de ces pièces y est

 

pag 39

Marchi se montre généralement jaloux, orgeuilleux et vantard; ses affirmations ne peuvent être acceptées qu’avec beaucoup de réserves. Il est tr`s possible que plusieurs des

 

pag 45 son oeuvre, soit à cause du retour de Marchi dans le Pays-Bas en 1559. Ces circonstances nous expliqueraient parfaitement léxtrème rareté de ces plans.

Jérôme Cock continua à être employé par Marchi à son retour dans les Pays-Bas jusqu’au mois de novembre 1567

 

page 52

la citadelle d’Anvers. il ne faut pas conclure qu’il fut un ingénieur médiocre. Les jugements émis sur son oeuvre par Marchi et Campi furent évidemment inspirés par une rivalité d’artistes. Son nom donné à l’un des bastions de la citadelle contribua à le rendre populaire à Anvers, et c’est pourquoi nous croyons devoir reproduire sa biographie sommaire.

 

21 pages avec Marchi .....

 

 

Histoire de la gravure dans les anciens Pays-Bas et dans les provinces belges, des origines jusqu'a la fin du XVIe siecle.

 

A.J.J Delen

Editeur : Paris, F.de Nobele, 1969

 

OOK

Histoire de la gravure dans les anciens Pays-Bas et dans les provinces belges:

des origines jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Volume 2,Partie 1

Adrien Jean Joseph Delen

http://books.google.fr/books/about/Histoire_de_la_gravure_dans_les_anciens.html?hl=fr&id=lCUcAQAAMAAJ

G. van Oest, 1924

 

 

 

pag 142

analogie frappante.

Une personalité bizarre du XVIe siècle, époque si féconde en avonturiers de toute espèc, fut Corneille de Hooghe. Il naquit à La Haye, Mais vint à Anvers où il fut élève du grand graveur sur cuivre Philippe Galle. Il travailla longtemps en Angleterre, fit un riche mariage, se fit passer pour un b^tard de Charles-Quint et, dans son orgueil, prit comme devise:

“Cornelis door Godts ghenade ende ghedooghe

 

page 143

Ducis Albani dum in Belgico pro-regem ageret. In arte scribendi nulli secundus, ita ut omnibus Belgii ludimagistris palman praeripuerit, Huis exstat Exercitatio alphabetica, Antwerpiae 1569”

Le livre de Perret comporte 35 feuilles, modèles d’écriture avec encadrements en style grotesque, gravés sur cuivre. Le second en le dernier feuillet portent la

signature ”Cornelius De Hooghe sculptor literarum””. Cette indication ne laisse aucun doute: De Hooghe ne grava que les modèls calligraphiques (Pl. LXXXII,2). Nous ne croyons pas avec Max Rooses (2) qu’il fut aussi le graveur des encadrements. M. Robert Hedicke (3) en attribute les dessins à Hans Vredeman de Vries et la gravure à un buriniste inconnu qui aurait signé la seconde planceh du monogramma ATA qui s’y rencontre deux fois dans la aprtie supérieure de

 

 

 

 

Bulletin de la Société royale de géographie d'Anvers

, Volume 20

 

Société royale de géographie d'Anvers

 

s.n., 1895

 

pag 50

 

retrouvés à son sujet

Corneille de Hooge naquit à La Haye “durant le temps

 

(1) Strada Guerre des Pays-Bas T.II p.195 – Kerven T III p.190

 

pag 51

“que L’Empereur Charles le cinquième y avait été, “ dit Van Meteren (1) Il apprit l’art de la gravure sous la direction de Philippe Galle et fut un de ses bons élèves.

 

 

de mots sur son nom, dont la traduction rigoureuse est impossible

“Cornelis, door Godts genade ende gedooge

Altijts vernedert, nochtans de Hooghe” (6)

 

Pag 52

un caprice impérial!

Vers 1583 de Hooghe passe en Hollande dans l’intention, croit-on, de révolutionner les Pays-Bas au profit de l’Espagne! Les esprits y étaient fort agités à cause de l’accroisement de pouvoir de prince d’Orange, combattu par le

 

pag 53

mieux établir que de Hooghe a voulu reprendre le role de Don Juan. le jugement porte qu’interrogé sur sa prétention d’être un bâtard de Charles-Quint, il a repondu : Dat ben ick (je le suis).

“Le remède urgent,” écrivait en 1573 le cardinal Granvelle à Philippe II “cést d’enlever aux factieux leurs

 

 

 

Histoire de l'école cartographique belge et anversoise du XVIe siècle

, Volume 2

 

Henri Emmanuel Wauwermans

 

Meridian Pub. Co., 1964

 

pag 245

cution, au graveur C. de Hooghe, établi à cette époque à Anvers. – Ce de Hooghe était élève de Philippe Galle et se prétendaits bâtard de Charles-Quint; il eut une fin tragique sur laquelle nous aurons à revenir par la suite (1)

 

pag 318

En parallèle à l’histoire d’Antoine Olivier, espion des gueux, qui mourut certainement victime de son dévouement à son pays natal, on a souvent opposé celle d’un autre personnage singulier, Cornellie de Hooghe, qui à la même époque fut livré au supplice par les Hollandais comme espion des Espagnols et ne nous parait guère mériter

 

pag 319

de mots de son nom, dont la traduction rigoureuse est impossible:

“Cornelis, door Godts genade ende gedooge

Altijds vernedert, nochtans De Hooghe(6)”

(1) Van Meteren, Histoire des Pays-Bas fol 227v